Les pratiques pédagogiques en école primaire

pratiques pédagogiques en école primaire

Quand on est enseignant dans une école primaire, on a la responsabilité d’un professeur polyvalent avec l’objectif de préparer les générations futures avec de nouvelles approches de gestion de classe et des stratégies gagnantes pour l’enseignement de certaines matières. L’objectif est de partir sur de bonnes bases d’apprentissage, d’enseignement et de développement. L’enseignant doit accueillir les enfants et les aider à grandir. Pour cela, il doit maîtriser les pratiques pédagogiques en école primaire et assimiler les processus d’apprentissage des enfants.

Les premières démarches :

Pour commencer, le gouvernement doit mettre en œuvre un programme éducatif aboutissant à la réalité et aux besoins de chaque citoyen. Il doit tenir compte des étapes et du rythme du développement de l’enfant.
Le repérage et la prévention des déficiences ou des troubles, doivent être repérés depuis l’école maternelle. C’est une étape très importante dans la vie de l’enfant !

Par la suite, l’enseignant doit être en mesure d’évaluer les élèves et de leur offrir l’enseignement adéquat. Cette tâche requiert la collaboration des parents et des partenaires de l’école.

S’amuser c’est bien mais aussi apprendre par le jeu :

Les pratiques pédagogiques d’aujourd’hui ne sont plus ceux de nos anciens enseignants ! il y a des méthodes plus modernes et plus efficaces.

Il est clair que plus les enfants jouent, plus ils découvrent de nouvelles choses. Un psychothérapeute avait dit à ce sujet, que « le jeu est la condition de base de tous les processus d’apprentissage et d’éducation de la vie ». Que ce soit avec des blocs de construction, des boites à musique, des activités physiques, des travaux manuels… les enfants développent leurs sens, leurs compétences en communication et leurs aptitudes sociales.

Le jeu et le mouvement sont importants pour la santé physique, émotionnelle et intellectuelle de l’enfant. Ce sont des moyens d’apprentissage de tous les temps, qui permettent à l’enfant de développer le langage, la pensée, la socialisation, l’estime de soi et l’initiative. Ils permettent la formation de citoyens capables d’affronter les obstacles, de relever les défis et de contribuer à l’édification d’un monde meilleur.

Petit à petit, les élèves des années préparatoires, remplacent les actions par des mots et améliorent ainsi, le langage et la communication.Au sein d’un groupe, les élèves apprendront chacun à son rythme et en autonomie. Avec des activités récréatives, l’enfant sera acteur de ses apprentissages.

Cependant, l’enseignant doit les accompagner dans des activités pratiques de langage, de calcul ou sensorielles.

En jouant, il y a une envie d’apprendre et une motivation ! il y a des pratiques qui fonctionnent bien dans l’enseignement des matières au programme ! des pratiques en lecture, en écriture, en mathématiques, en univers social,en sciences…

Les pratiques pédagogiques ludiques seraient très importantes dans le processus d’apprentissage, parce que les jeux, les activités, les jouets, les histoires pour enfants, les chansons et les poèmes offrent un choix infini de possibilités pour les enfants de participer, concurrencer, produire, s’intégrer socialement et développer les modes d’interprétation, de danse et de déclamation.

Ces pratiques offrent à l’enfant la possibilité de prouver des compétences à exploiter, la découverte de nouvelles aptitudes, des possibilités de connaissances pertinentes pour son apprentissage…

L’apprentissage en école primaire :

L’apprentissage chez l’enfant, dépend de plusieurs facteurs en interaction. Ces facteurs sont d’ordre cognitif, affectif, biologique…et subissent des influences du milieu familial, social, didactique et pédagogique. C’est ainsi que va se créer la différence entre un élève et un autre et c’est là que doit intervenir l’enseignant afin de s’orienter vers des différenciations pédagogiques possibles.

L’acte d’apprendre est donc un phénomène qui transforme le sujet apprenant et modifie ses « compétences »,surtout que l’être humain est prédisposé à apprendre, au moyen de stimulants externes et internes pour l’apprentissage… c’est exactement comme apprendre à parler, à marcher, à distinguer les objets…

Donc, l’apprentissage consiste à créer de nouveaux comportements fondamentaux qui aboutissent à un apprentissage significatif, amenant l’enfant à construire une nouvelle représentation de lui-même comme quelqu’un qui évolue.

Les pratiques de l’éducateur :

De nos jours, les écoles doivent être aménagées pour permettre aux enfants de s’épanouir dans un espace permettant de développer leurs sens,d’apprendre à connaître, autrement dit, acquérir les instruments de compréhension, d’apprendre à vivre dans la société afin de participer et de coopérer dans toutes les activités humaines, apprendre à être…

Il ne faut pas que les enfants tombent dans le superficiel, l’éducateur doit montrer l’exemple du bon citoyen, organisé, respectueux, attentionné et portant une grande attention à l’organisation, l’ambiance et la maintenance du matériel. C’est le miroir qui va refléter le comportement des enfants.

Les activités qu’il organise n’ont pas pour seul objectif d’amuser et d’occuper les enfants, mais aussi d’avoir toujours un aspect éducatif qui stimule l’imagination ou l’entraide pour gagner. Il n’est pas difficile de les gérer, puisqu’à leur âge, ils sont très curieux et cherchent à apprendre, découvrir, explorer et faire par eux-mêmes.Leur esprit de découverte et d’imagination se développe à travers des activités partagées.

L’éducateur, quant à lui, joue le rôle de médian entre l’élève et les connaissances qu’il doit acquérir. Ainsi, ce dernier, ne recevra pas passivement, les informations comme s’il s’agissait d’un tas d’objet qu’a posé l’éducateur. L’enseignant doit apprendre à enseigner chaque jour, répéter ses actions pédagogiques… afin d’atteindre l’objectif de l’apprentissage et répondre aux besoins des enfants dans la construction de leurs connaissances.

Les pratiques pédagogiques de l’enseignant, dans le processus éducatif, sont très importants, dans la mesure où l’enseignant est considéré responsable de l’éducation de l’enfant, à qui il doit permettre d’apprendre et de progresser dans les limites de ses aptitudes et de sa capacité d’évoluer à son rythme, tout en tenant compte des possibilités offertes et requises par la société.

Les enfants sont des êtres sociaux, des personnes de la société, des citoyens… il ne faut pas oublier leurs caractéristiques différentes, en termes de mode de vie, de région géographique, de sexe, d’origine ethnique,de classe sociale…

En effet, c’est en prenant en considération toutes ces différences que l’enseignant va créer un environnement scolaire accueillant,où chaque élève se sentira partie du tout et complètera le groupe dans un cadre ouvert à de nouveaux apprentissages.

Processus d’apprentissage à caractère culturel

Les pratiques pédagogiques dans l’apprentissage à caractère culturel nécessitent une intervention efficace de l’enseignant. Il doit bien gérer ses directives, ses discours, ses médiations et ses provocations. Pour cela, il faut comprendre le lien entre la culture et les processus d’apprentissage des jeunes enfants, comment ils grandissent, comment ils sont socialement influencés,comment agir devant les différences culturelles des enfants… il faut trouver les créneaux d’apprentissage communs.

L’apprentissage est donc, la modification du comportement ou de la compréhension de l’enfant selon ses propres expériences.Les changements qualitatifs qui se déroulent dans l’organisation fonctionnelle interne de son cerveau, son corps et son comportement sont le développement.

Les enfants comprennent le monde selon la culture qu’ils ont acquise par expérience. Néanmoins, il y a une différence entre la culture acquise et celle du système technique. L’élaboration du sens et l’usage d’outils culturels appropriés, de l’activité humaine sont les objectifs primordiaux dans l’apprentissage des jeunes enfants.

Comment procéder ?

  • jouer sur les formes d’organisation du milieu, susceptibles de stimuler l’apprentissage du patrimoine culturel chez les enfants,
  • penser à la façon dont les traditions culturelles façonnent l’apprentissage chez les enfants,
  • adapter les différents modes d’apprentissage aux divers contextes culturels,
  • essayer au fur et à mesure, d’apporter de nouvelles méthode aux modes d’apprentissage et de tester leur efficacité sur les progrès qualitatifs des enfants…

En conclusion, les pratiques pédagogiques dans l’apprentissage culturel chez les jeunes enfants nécessitent la connaissance de l’interaction entre des facteurs biologiques et culturels. Les nouvelles méthodes d’apprentissage sont révolutionnaires et ne sont pas validées par tous les spécialistes. D’ailleurs, rares sont ceux qui approuvent le jeu en tant que forme d’activité d’apprentissage. La preuve est que les enfants sont plus à l’aise quand il s’agit de répondre à des questions fondées sur du matériel qu’ils connaissent ou qui leur semble humainement logique. Par ce moyen, ils apprennent plus facilement.

Processus d’apprentissage en mathématiques :

Le but est de rendre l’apprentissage créatif et motivant grâce aux activités ludiques en évitant de dicter aux élèves la façon de résoudre les problèmes mathématiques, de se fier aux manuels et aux cahiers d’exercices, de chercher qui a raison ou qui a tort, de donner des feuilles d’exercices avec des espaces à remplir, de proposer des feuilles d’exercices répétitifs, de limiter les élèves dans le temps, d’exiger le silence, d’exiger des résultats…

Mais alors comment s’y prendre ?

Il est important de mettre en place des situations d’apprentissages pour que les enfants puissent penser de plus en plus par eux-mêmes. Il faut faciliter aux enfants l’accès nécessaires à des outils, et la manière de les utiliser pour leur permettre de développer le raisonnement critique et les amener à trouver des solutions créatives à des problèmes complexes.
C’est un moyen qui pousse les élèves à résoudre des problèmes faisant appel aux habiletés supérieures de la pensée.

Les élèves n’ayant pas tous la même façon de penser, vont être invités à présenter leurs raisonnements divergents et essaieront chacun, de trouver une façon de résoudre le problème.Ainsi, la situation va être abordée de plusieurs façon. Pour cela, il faudra les stimuler par des questions ouvertes, gérer le dialogue, responsabiliser les élèves de leur propre raisonnement, leur donner les moyens d’illustrer leurs solutions…

Ceci n’empêche pas de donner des devoirs à la maison à faire sur des manuels scolaires et d’attribuer des marques d’appréciation.
La fin de l’exercice sera clôturée par un résumée de l’apprentissage et d’une synthèse des différentes idées des élèves.

Processus d’apprentissage en lecture :

Beaucoup d’efforts ont été déployés pour améliorer les stratégies d’enseignement de la lecture/écriture.Le but est d’enseigner les élèves et de leur permettre une pratique pour la conscience phonémique, les phonèmes, les mots usuels, le vocabulaire, la compréhension et l’aisance en lecture.

Ce n’est plus un travail individuel, mais plutôt l’élaboration de toute une équipe. Les enfants apprennent à lire et non pas à décoder des symboles.

Quand nos enseignants nous demandaient de lire un par un et à haute voix un texte, tout le monde n’écoutait pas ! et quand ils posaient une question, il fallait donner la réponse unique et imposée ! on ne tenait pas compte de la différence des élèves…

Les nouvelles approches sont désormais, de créer une communauté de classe, d’observer les élèves, de faire attention à leur façon de traiter un sujet et respecter leur engagement.

L’enseignant se doit de partager sa passion pour la lecture et de développer la conscience phonémique (relation entre les lettres et les sons)d’une manière ludique et stimulante :Jouer sur la lecture en lien avec un son particulier est motivant et permet un travail approfondi. Il est plus intéressant de choisir des jeux qui permettent à chacun de participer.

Il y a des astuces à utiliser pour bien commencer une journée de lecture, comme écrire un message à déchiffrer au tableau, entamer une approche langagière, établir un mur des mots pour enseigner et réviser les mots fréquents…

Pour une compréhension optimisée, il faut développer le vocabulaire et faire le suivi de l’assimilation.Vous devez aussi, inciter les élèves à s’exprimer avec des cartes conceptuelles pour mieux apprendre les différentes notions linguistiques, grammaticales, etc…

La fluidité de lecture est différente selon l’âge des élèves. Il faut donc, la travailler régulièrement et continuellement car elle doit être confortée et augmentée tout au long de la scolarité. Cette pratique se fait par la modélisation, relecture des textes avec un partenaire, lecture à l’unisson, lectures théâtrales, écoute d’histoires enregistrées…Il y va sans dire que l’écriture améliore la lecture.

Décrivez les différents types de textes : narratif, descriptif ou informatif. Les élèves apprendront progressivement à les reconnaître.

En lecture, les élèves donneront des réponses différentes et variées à vos questions. Pour ce faire, l’enseignant peur réaliser des livres accordéons,des livres à rabats, des livres en une seule feuille de papier pliée puis découpée…

Profitez de l’enseignement de toutes les autres matières pour apprendre aux élèves la lecture et l’écriture. Toutes les occasions sont bonnes pour donner une information supplémentaire.

La pratique de la littératie critique est l’occasion d’encourager les élèves à remettre en cause le fondement des textes et de les inciter à poser des questions telles que le parti pris et le point de vue. Les élèves découvrent que les textes ne sont pas standards et qu’ils peuvent englober différentes opinions, des jugements, des valeurs de l’auteur ou de l’organisme qu’il représente. Ils sauront que le contenu du texte et sa façon d’être présenté sont conçus pour véhiculer un message bien déterminé.

L’usage de la technologie peut être bénéfique, et dans cet ordre d’idée, l’enseignant peut utiliser un tableau blanc interactif pour donner ses consignes et afficher la stratégie à mettre en œuvre avec ses élèves. C’est un moyen pratique d’intégrer efficacement les technologies.

Les pratiques pédagogiques en lectures sont encore bien nombreuses et il serait trop long de les détailler. On se limite à rappeler qu’il faut assurer un suivi de la progression des élèves en difficulté, bien traiter les évaluations, soutenir les élèves en difficultés, créer un environnement scolaire qui motive les élèves et les excite à l’idée de lire…

Un climat de classe positif

Il existe de nouvelles approches de gestion de classe et des stratégies plus performantes pour l’enseignement des élèves en école primaire.

Pour commencer, il faut construire un climat de classe positif et favorable aux apprentissages. Il s’agira d’un environnement social d’un élève à l’école et d’une bonne relation entre les élèves et leur enseignant.

Ce climat a de réels impacts sur l’organisme d’un enfant et nécessite la mise en place d’un cadre rigoureux permettant la vie en commun et le travail collectif. Ce cadre serait propice au travail en équipe et à la concentration, il permettra à l’élève de satisfaire ses besoins de compétences, d’autonomie et d’appartenance sociale. Pour cela, l’enfant a besoin d’avoir confiance en lui et d’être positif. Il doit avoir la liberté de poursuivre ses propres intérêts en jouant, pour choisir ce dont il a besoin et mener la vie qui lui convient. Bien évidemment, il le fera avec enthousiasme pour son bonheur et son plaisir.

Par ailleurs, il faudra développer la cohésion du groupe afin que les enfants aient des rapports harmonieux entre eux et partager les mêmes envies d’apprendre. Ils seront incités à communiquer sans violence grâce à une communication adéquate. L’éducateur, avec des notions de psychologie,travaillera sur les émotions, cultivera l’empathie, développera la coopération, sèmera l’atmosphère positive, gérera les conflits…

Les troubles de l’apprentissage :

Certains enfants sont sujets à des difficultés d’apprentissages scolaires. Ces troubles affectent des enfants en âge scolaire, et se répercutent sur leur scolarité ainsi que leur vie quotidienne.

Qu’ils soient doux, modérés, hétérogènes, de courte ou de longue durée, ces troubles nécessitent une prise en charge pour améliorer et/ou compenser les fonctions déficientes.

Il faut une évaluation des modèles de fonctionnement cognitif et des interventions d’apprentissage classées de différentes manières.

Sachant que l’enfant est prédisposé à exécuter toutes les activités proposées et qu’il aime apprendre, il faudra surveiller ses capacités d’apprentissage dans le milieu scolaire. S’il n’arrive pas à apprendre facilement, c’est parce que quelque chose ne va pas bien, en ce sens.Il est donc nécessaire de poser des questions pour détecter les raisons des difficultés présentées.

En cas de doute, l’enseignant devrait changer de posture et faire appel à des méthodes qui satisfont les besoins et exigences des enfants sous tous leurs aspects. Les difficultés dans l’apprentissage sont traduites par un manque de stimulation adéquate, des méthodes d’apprentissage inappropriées, des problèmes émotionnels, un manque de maturité et une dyslexie.

Les parents sont souvent les premiers à remarquer les premiers signes de trouble d’apprentissage. Mais, ce n’est pas souvent le cas puisque dans l’espace de l’école, où l’enfant est exposé à une attention axée sur la réalisation d’activités, l’éducateur peut déceler des signes.

Dans ce cas, grâce à l’aspect ludique du contexte, l’éducateur peut développer chez les enfants de la mémoire, stimuler leur attention, mettre en place des concepts appropriés, des règles, des conditions adaptées pour les enfants qui doivent surmonter des difficultés.

Certains chercheurs seraient d’avis que la déficience des enfants en lecture et écriture, est compensée par une brillance dans d’autres disciplines. Ils peuvent développer leurs connaissances dans d’autres domaines et s’ils ont du mal à lire et à écrire, ceci ne les empêchera pas de développer des aptitudes pour la musique, la peinture, l’informatique, les mathématiques, les sciences… l’enseignant est là pour stimuler ce développement et exploiter ces compétences.

Les pratiques pédagogiques basées sur l’utilisation du processus éducatif ludique dans les écoles, prouve donc, son efficacité et son importance dans le cas d’enfants présentant des difficultés d’apprentissage, puisqu’elles permettent à l’enfant de concentrer ses énergies, dépasser ses difficultés, reconstruire sa réalité, créer des conditions favorables pour évoluer… Ces pratiques deviennent une source de plaisir dans un milieu de connaissances et d’apprentissage où le jeu donne à l’enfant la zone de développement qui définit des fonctions,déjà présente depuis son état embryonnaire, mais qui sont en voie de maturation.

Conclusion :

C’est au primaire que l’élève acquiert ses formations de base. Il est utile d’intégrer des pratiques pédagogiques dans l’école primaire, aussi bien en milieu régulier qu’auprès des élèves présentant des difficultés d’apprentissage.

D’autre part, le climat sûr et chaleureux de la salle de classe est important, l’enfant doit se sentir en mesure de participer en toute confiance, de faire des critiques, proposer des solutions, de réagir aux stimuli présentés…

Il est donc primordial, pour l’exécution de ce climat, que l’éducateur propose à l’enfant des méthodologies efficaces. Ces pratiques donnent l’opportunité d’utiliser des procédures qui facilitent l’acquisition de compétences, de mieux assimiler et d’exploiter les renseignements reçus… Ces acquis vont favoriser le développement des aptitudes cognitives et les relations des enfants.

Et c’est enfin par des jeux ludiques qu’on reconnaîtra les problèmes de l’enfance, suscitant l’intérêt et qu’on tentera d’étudier les sujets tellement plus agréables.

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